Ma patrie, cette terre d'intolérance...

Ma patrie, cette terre d'intolérance...
Terre d'intolérance,
Sans papiers,
Sans emplois,
Sans famille ;
Terre d'espérance ?

France fut terre d'asile,
Aujourd'hui asile rime avec facile
Rapatriement exemplaire
Par les charter...

Intolérance, tu te transcendance
Alors je gueule que j'intolèr-France !


Bordel, il faut vraiment réécouter 11.30 contre les racistes car à mes yeux l'heure est grave! On parle de délocalisation chez les "autres", d'immigration "clandestine", arrêtons de voir l'autre comme la peste. Chacun à le même coeur (quoique certains politiciens ont du l'égarer...)!

Jusqu'à quand va t'on accepter que De Villepin se rapproche du parti Français Nazi (FN)?
Il faut dire NON, marre de ces politiques contre l'immigration! Quel droit a t-on de renvoyer des gens qui meurrent chez eux au simple titre qu'ils n'ont pas la couleur locale? La même couleur qu'il disposait pourtant il y a 60 ans pendant la guerre où il était en première ligne, c'est ça la france... De quel droit parle t-on d'immigration clandestine? Qu'es ce qu'il y a de clandestin à une volonté de survie et de mélange culturel? Est-ce que les USA n'ont pas eux créé leur développement sur cette même immigration clandestine? REVOYONS notre jugement!!!

Amis d'Afrique, amis d'ailleurs, au nom de ma patrie, je vous exprime mes plus plates excuses. Mon profond désespoir de savoir qu'après deux guerres mondiales des plus sanglantes, on parle encore de nationalisme, de nationalisme en france ! ! !
Espérant que mes excuses, vous puissiez les lire avant que vous ne soyez réprimé par quelque force politique que ce soit (en france ou chez vous), de manque de soin, voire de malnutrition... En france (je ne met pas de majuscule à la france ici, il me paraîtrait vraiment honteux d'y mettre une marque de respect), quelque part, on a oublié l'essentiel, le reste du monde, c'est à dire l'humanité, et l'HUMANISME!
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# Posté le jeudi 12 mai 2005 05:31

Modifié le jeudi 12 mai 2005 05:42

Les animaux ont des droits, qu'on se le dise!!!

Les animaux ont des droits, qu'on se le dise!!!
Bon je met en ligne, un texte que j'ai écrit pour mon prof d'EEO de la fac...
D'après le prof ça vaut 11/20! Beaucoup d'arguments mais au final ça manque d'efficacité, il a pas tord!

L'homme est issu de la branche animale. Toutefois, les hommes ont des droits, les animaux aucun ; notre système juridique se basant sur le fait que l'homme est défini par sa capacité à analyser alors que l'animal ne réagit qu'à des stimulus. Depuis 1850 avec Grammont, l'animal est soumis à un droit de protection au sein de réserves sauvage. En 1976, 126 ans après, une loi dit qu'« il est interdit d'exercer des mauvais traitements envers les animaux domestiques ainsi qu'envers les animaux sauvages ou tenus en captivité. » Cependant, ces lois paraissent encore bien dérisoires et de nombreuses associations militent pour un droit de l'animal aussi important que le droit de l'homme comme la ligue française des droits des animaux fondée en 1977, inversement il existe aussi des militants farouches aux droits des animaux tel que l'association belge Brok qui pense que le droit des animaux se résume « naturellement [à] la loi de la nature. »

L'homme peut être le seul garant du droit des animaux, car s'ils devaient en avoir, c'est bien l'homme qui rédigerait des lois morales et c'est lui qui jugerait de ses conséquences sur le reste du monde animal. Il apparaît nécessaire sur un plan moral que l'on considère l'animal avec des droits, en effet, aujourd'hui, il apparaît clair que l'animal n'est plus vraiment un prédateur de l'homme, mais que l'homme est devenu le prédateur universel du monde animal. Les conséquences provoquées sont fortes ; si l'animal a des droits, alors son extinction peut être considérée comme un crime contre la biodiversité. Or si l'on constate d'ici une cinquantaine d'années une disparition massive qui s'avérerait à 50% des espèces selon certaines affirmations, l'homme devrait assumer sa part dans ce « génocide ».
En ce sens, j'imagine le droit des animaux tel qu'il puisse assurer leur pérennité, et ce d'autant plus que l'homme joue un rôle néfaste contre les espèces animales. C'est à dire que l'homme a selon moi, le devoir même d'assurer le maintien des espèces. Dans ce cas, l'homme doit payer pour que les espèces survivent et ce, parce qu'il est de son intérêt propre d'avoir un environnement diversifié. Si l'on donne le droit à la pérennité de l'espèce, on peut très bien conserver un droit de consommation. L'homme engagerait une sorte de pacte avec la nature, en assurant la pérennité des espèces grâce à un élevage subventionné le plus diversifié possible. De même, on peut d'ailleurs imaginer une conservation du droit de recherche sur l'animal, puisque la recherche sur l'homme existe. Ainsi donner des droits aux animaux, ne conduirait pas nécessairement à un retour en arrière, et limiterait peut-être même certains abus. Il apparaît aujourd'hui, profondément bouleversant de voir des animaux élevés ou braconnés dans l'objectif d'un luxe démesuré alors que leur quotidien est de survivre.
Génétiquement, l'animal est une mine d'or pour l'homme que la transgénèse pourrait bien mettre en avant. N'oublions pas que l'animal est notre ancêtre et que nous devrions peut-être réfléchir aussi à l'existence d'une âme chez les animaux et de sentiments qu'ils pourraient éprouver lors de maltraitances.

Dernière barrière, le droit de l'animal devrait être formalisé dans les constitutions. Certains pays du monde, sont encore dans des systèmes où l'être humain n'a aucun droit. Alors en ce sens comment caractériser celui des rats ? Voici une limite, si les animaux avaient des droits alors ils devraient être internationaux car l'animal n'est pas soumis à la notion de nationalité. Le problème principal est peut être simplement darwinien. Le symbole même de la raison, la justice, serait au profit d'animaux irraisonnés historiquement proche de nous. Un homme ayant ses droits bafoués doit-il se plaindre plus qu'un rongeur ? Je citerais Gandhi pour conclure en disant qu' « on peut juger de la grandeur d'une nation [que] par la façon dont les animaux y sont traités.» ; ceci illustrant bien le rapport entre les hommes et les animaux au sein d'une nation.

# Posté le samedi 09 avril 2005 06:06

Modifié le jeudi 12 mai 2005 05:43

A la gloire de cet homme là...

A la gloire de cet homme là...
En musique, la vie est morose ses derniers temps, je sors mes classiques et je vous parle aujourd'hui, de quelqu'un qui me prend aux tripes!

Pour cela, plutot qu'un long discours, j'ai pris quelques lignes de Renaud (5 premiers vers) très poétiques, espérant que je ne les ai pas rabaissées par la suite...

Je suis tout jeune et je ne sais pas,
que pour les amoureux hélas,
la vie est bien dégeulasse;
un beau jour l'amour se lasse
mais avec toi les politiciens je les casse
espérant suivre les traces
de cet éternel bistrot préféré si classe...

Bon puisque ce que j'ai écris est pas terrible, j'ai décidé de mettre une chanson pas très connue, le sirop de la rue, pour une fois, voici du renaud que l'on n'entend vraiment pas assez... Nostalgie quand tu nous tiens ^^

La boule à zéro
Et la morve au nez
On n'était pas beau
Mais on s'en foutait
Le mercurochrome
Sur nos genoux pointus
C'était nos diplômes
De l'école de la rue
Le seul vrai enfer
Qu'on avait sur terre
Il était dans le ciel
De nos pauvres marelles
On avait dix ans
Pis on ignorait
Qu'un jour on serait grands
Pis qu'on mourirait

L'eau des caniveaux
Nous faisait des rivières
Où tous nos bateaux
Naviguaient pépère
Aujourd'hui les moineaux
Évitez de tomber
Le nez dans le ruisseau
La gueule sur le pavé
A moins de pas trop craindre
Les capotes usées
Et les vieilles seringues
Et les rats crevés

L'été sur les plages
C'était le débarquement
J'étais les GI's
T'étais les Allemands
Pistolet à flèches
Carabine en bois
Et ma canne à pêche
C'était un bazooka
Dans les vieux blockhaus
On faisait notre Q.G.
C'était bien craignosse
Qu'est-ce que ça chlinguait
Les filles venaient jamais
Parce qu'elles craignaient qu'on
Veuille les tripoter
Elles avaient raison

Quand tu ramassais
Un gros coquillage
Eh ben t'entendais
La mer, le vent du large
Aujourd'hui t'as qu'une
Symphonie de 4x4
Qui vont dans les dunes
Comme a Ouarzazate
Le son des tocards
Réchappés hélas
Du Paris-Dakar
Du rallye de l'Atlas

On était inscrits
Pour tout le moi de juillet
A des cours de gym
Et au club Mickey
En ce temps là Disney
Faisait pas les poches
Ni les porte-monnaie
A des millions de mioches
C'était le Figaro
Qui organisaient
Le concours de châteaux
De sable que je gagnais
Aujourd'hui ce journal
Est l'ami des enfants
Au Front National
Et au Vatican

Quand t'allais te baquer
Tu te buvais peinard
Un tasse d'eau salée
Pas une marée noire
Creusant le sable blond
Tu ramenais des coques
Pas des champignons
Ni des gonocoques
Dans les bouteilles vides
Y avait de messages
Pas des pesticides
D'un dernier naufrage

Le jour où je mourirais
Puisque c'est écrit
Qu'après l'enfance c'est
Quasiment fini
Devant l'autre charlot
J'espère arriver
La boule à zéro
Et la morve au nez
Du mercurochrome
Sur mes genoux pointus
Qu'y connaisse l'arôme
Du sirop de la rue

Lui qu'a eu tant de mômes
Et qui les a perdus

# Posté le vendredi 11 mars 2005 14:45

Modifié le dimanche 13 mars 2005 07:48

Humanité humiliée... Corps re-profannés

Humanité humiliée... Corps re-profannés
A toi Dieudo,
toi que l'on perd jours après jours;
dans la spirale de l'horreur, tu ne cesse de tournoyer;
les conneries que tu débitent passent et dépassent
ta réflexion à jamais perdue...


En tant que blanc, je me sens proche de ton combat, en effet, même si je n'en suis pas responsable, je me sens (et je le resterai aussi longtemps que ma vie sera) coupable de ces siècles d'esclavage...
Aujourd'hui, parce que tu es black, tu voudrais envoyer tes pensées à tes ancetres, morts si injustement, et en ce sens, tu as raison...

Mais, toi qui veut lutter contre le racisme, toi qui veut lutter contre cette ségrégation, et le crime le plus épouvantable au sein de cette même ségrégation, j'ai nommé l'esclavagisme; quand va tu comprendre que l'horreur n'a pas de classement, qu'il n'y a pas de graduation dans l'inhumanité, bref, que l'esclavage et la shoa se regroupent en un même champs lexical de l'épouvantable...

Bref que dans ce monde, il n'y a choix qu'entre humanité et inhumanité...

Que dans l'humanité, il y avait toi...
Que désormais dans l'inhumanité: il y a les colons, les nazis, le borgne, et toi Dieudo...

# Posté le lundi 07 mars 2005 12:10

Autre poeme... Automotivation!

Autre poeme... Automotivation!
Bouffée de souffre
Ou L'Attente sous toutes ses formes


J'veux mettre du souffre sur ce monde arcaique,
Pour faire détonner l'univers.
J'veux mettre du souffre et en répendre sur nos vies caduques;
Pour changer d'athmosphère !

Athmosphère, sec ; athmosphère détonnant;
Eteincelle, on t'attend !
Attendre ainsi la reconstruction,
Pour atteindre la vie, la raison.

Un jour vendra, j'parlerais d'avenir,
La veille, je parlais pourtant de partir,
Le bonheur, ça s'attend, soit patient,
Améliore ton malheur en attendant !
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# Posté le dimanche 14 novembre 2004 07:30

Modifié le dimanche 14 novembre 2004 08:11